Je vous parle aujourd’hui d’un livre particulier, un véritable défi que je me suis lancé…

 

l'économie est un jeu d'enfant Tim Hardford 1

 

Quatrième de couverture

 

          Pourquoi les loyers sont-ils si élevés ? Les immigrés nous volent-ils nos emplois ? Qu’est-ce qu’un marché ? Quels sont les ressorts d’une vente aux enchères ? Pourquoi payez-vous votre café si cher ? Pourquoi les taux d’intérêt font-ils le yoyo ? Et à qui profite le crime?

          Ces questions, et beaucoup d’autres, trouvent ici une réponse dans un style enlevé, accessible et ludique. À l’issue de cette lecture, l’économie n’aura plus de secret pour vous.


           "L’économie est un jeu d’enfant", traduit dans plus de trente langues, s’est vendu à près d’un million d’exemplaires à travers le monde.

 

 

Ce que j’en pense :

 

          C’est le premier livre d’économie que j’ouvre, car je suis réfractaire. Faire ma comptabilité était un calvaire que j’ai délégué très vite. Je remercie ce « masse critique » spécial qui m’a permis de me lancer. j'en profite pour remercier Babelio et les éditions puf qui m'ont permis de tenter cette expérience.

          Tim Hardford choisit de nous entraîner dans l’aventure via des exemples simples, tel le prix des cafés chez Starbucks, l’importance de la situation géographique du café qui permettra de vendre ledit café beaucoup  plus cher en se basant sur la rareté de l’offre par rapport à la demande. Il nous amène ainsi au principe de Ricardo, la rareté des terres conditionnant leur valeur, donc en route vers la rente, la spéculation.

          Tim Hardford a repris un premier livre sorti en 2006 et l’a remodelé du fait de la crise des subprimes en choisissant d’approfondir sa réflexion via les notes de  bas de page.

          Il glisse ensuite sur les supermarchés, le conditionnement des produits, plus on achète des formes miniatures et plus on paye le produit cher, les techniques de ventes, pour attirer le client, et mieux le manipuler, etc.

          Je me suis accrochée, progressant au rythme de cinq pages maximum par jour sinon c’était déjà l’overdose. J’ai bien aimé le premier chapitre, ce qui m’a poussée à continuer, mais P 65, alors que ce pavé en contient 587 table des matières comprises, entre le sel et le poivre, les chips et les piments emballés, je me suis effondrée et j’ai lâché prise…

          A ce rythme-là, cinq pages par jour, il va me falloir un an pour le lire, mais ai-je vraiment envie de le terminer, je pense que non. J’ai bien compris que, lorsqu’un sujet ne m’intéressait pas au départ, il ne fallait pas se forcer sous prétexte que le titre promettait que « c’était un jeu d’enfant ». Le temps passe trop vite, pour essayer d’apprendre ou comprendre certaines choses. Il n’y a qu’à voir comment nos gouvernants font face à ce vaste et complexe sujet…

 

 

L’auteur :

 

          Tim Harford est journaliste économique au Financial Times, membre de la Royal Economic Society et enseigne à Oxford. Élu commentateur économique de l’année en 2014, il est considéré comme l’un des meilleurs vulgarisateurs de l’économie dans le monde.

 

 

Extraits :

          Les restaurants sont particulièrement vulnérables parce qu’il ne faut pas grand-chose pour faire fuir les clients, et parce que l’extorsion de fonds par le biais de services coûteux permet des déductions fiscales. P 40   

 

Le but d’un syndicat est d’empêcher que les travailleurs soient en concurrence pour les emplois, ce qui entraînerait un déclin des salaires et des conditions de travail. P 41

 

          Si le Mars n’a pas été choisi comme monnaie, j’y vois un puissant vote de confiance en la stabilité des monnaies de papier. Malgré le chaos financier, le Mars reste une sucrerie, ce qui est sans doute rassurant.

 

          En ce moment, malgré une émission enthousiaste de monnaie par les banques centrales, l’argent finit souvent dans l’équivalent d’une boîte à biscuits.

 

https://www.puf.com/content/L_%C3%A9conomie_est_un_jeu_denfant#sthash.Air84OE5.dpuf

 

 

Abordé  en février-mars 2016